logo du site et lien-retour vers la home page française flèche retour Erudition et savoir à l'époque carolingienne
image décorative .Evolution générale de la culture de Rome aux Carolingiens .La renaissance carolingienne .Alcuin .Paulin .L'enrôlement du clergé .L'Ecole palatine

La renaissance carolingienne

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La renaissance carolingienne sera d'abord une renaissance littéraire, qui permettra une renaissance théologique; elle aura lieu, vers 800, dans le coeur des états francs, de la Franconie à la Loire et de Lyon à la mer du Nord -région déjà fertile, sous les Mérovingiens, en conciles. Même St Boniface agissant en Germanie n'y sera pas étranger. On voit les clercs revenir aux spéculations et débats théologiques et élites germaniques et peuples commencent de vivre une vie meilleure. Deux douzaines de volumes païens et ecclésiastiques dans une bibliothèque de monastère sont un trésor. Ces trésors ont surtout été conservés par l'Irlande, ce qui expliquera le renouveau de la théologie comme le retour de l'Antiquité païenne. Depuis longtemps, si la science divine est but ultime de l'éducation de ceux qui se consacrent à la vie religieuse, le savoir antique est alors remis à l'honneur comme le fondement de toute vraie culture: les sept arts libéraux sont les sept colonnes du savoir. Cependant, les théologiens, pour le IXème siècle en entier, n'arriveront pas à la centaine et d'abord, tout cela est fragmentaire. La figure exemplaire en est, bien sûr, Alcuin, touche-à-tout et débordant d'activité mais qui n'a que peu de temps pour la théologie. Est-ce un hasard, si cette thélogie simple, fondamentale donnera les débats sur deux thèmes -immuables parce qu'élevés de l'Eglise- de la prédestination augustinienne (Godescalc) et sur la nature raisonnée de Dieu (le néo-platonisme de Scot Erigène à St-Denis). Si la renaissance littéraire allait être éphémère, son impact théologique fut important et la scholastique du XIIIème siècle allait trouver beaucoup de chose déjà prêtes et cette prégnance théologique sera vraisemblablement due au fait que l'idéal de l'empire des Carolingiens est si "foncièrement" chrétien. Non seulement la théologie, qui bénéficia de l'Empire, se survivra mais aussi, ne serait-ce que par la pérennité des écoles, la renaissance intellectuelle même. La renaissance du IXème siècle est peu prolixe en ressources antiques: Virgile, quelques grands auteurs; pour les études Boèce, Cassiodore et Bède le Vénérable -ce dernier servant de grammairien, philosophe et théologien. Le "roman pédagogue" de Martianus Capella -poète, philosophe, grammairien, moraliste voire pédant- est le manuel scolaire de référence. Charles, roi barbare, reste fasciné par la culture, donc Rome et l'Italie, Byzance, les érudits. Vingt lettrés constituent l'entourage érudit du Palais, Alcuin étant le plus grand érudit du temps. Thédulf est aussi un missi dominici. Un tel entourage rappelait celui des empereurs romains. La renaissance carolingienne, parce qu'elle vise à obtenir la bénédiction de Dieu sur les Francs, s'efforce de connaître Dieu (elle unifiera la messe) et elle est un mouvement d'ordre, sous la férule. Les manuscrits carolingiens, qui nécessitent 400 moutons, avec leurs enluminures, sont des produits de très grand luxe et sont, finalement, des collections d'art. Sur 750 auteurs antiques, la renaissance carolingienne en gardera 150, ce qui constitue la base contemporaine de la connaissance des auteurs de l'Antiquité. La renaissance carolingienne n'eut jamais pour but de restaurer les façons antiques de faire ou de penser mais elle correspondit essentiellement à la volonté de Charles de répandre dans ses domaines les nouvelles façons, européennes qui étaient apparues dans les monastères d'Occident: les écoles enseignant la littérature antique et les arts libéraux visaient à permettre une meilleure étude des textes sacrés. En tant qu'empereur de la Chrétienté, Charlemagne devait se soucier d'une religion relevant de clercs instruits, et libre de l'hérésie. Cependant, Charlemagne, à l'imitation des grandes idées qui étaient remuées autour de la restauration de l'Empire, n'empêcha pas les érudits de la cour de se gargariser de surnoms antiques. Alcuin s'appelait Flaccus (pour Horace) ou Théodulf Pindare. Ces buts de la renaissance culturelle furent bien énoncés dans l'"Admonition generalis" de 789, qui ordonnait l'enseignement des clercs et la correction des livres dans les évêchés et les monastères et idem dans la "Epistola de litteris colendis" vers 797. Le voeu de Charles était aussi d'étendre le bénéfice de ces réformes aux laïcs aux fins de disposer de fonctionnaires et hommes de cour plus instruits. La renaissance pourrait aussi avoir été le rêve de faire revivre l'Antiquité dans les lettres alors que l'impossibilité de l'unité avec Byzance l'empêchait sur le plan politique, y compris une fois l'Empire d'Occident restauré. L'Europe y gagna son unité culturelle

L'arrivée au pouvoir de Charlemagne marque la fin du déclin de la culture qui a atteint son plus bas au cours des 70 premières années du VIIIème siècle. Charles est le "père et restaurateur des Lettres", capable aussi bien dans les armes que la culture. Par des capitulaires renouvelés, l'ordre dans le clergé et dans le royaume sont rétablis. L'Occident connaît l'Etat le mieux gouverné et le plus florissant depuis des siècles. Ne trouvant pas les érudits nécessaires dans le monde franc, Charlemagne les fait venir de l'étranger: Pierre de Pise à Pavie, Warnefried à Aquilée et au Mont-Cassin, Clément l'Irlandais ou Théodulfe le Wisigoth. En 787 Charlemagne fait venir des maîtres de chant, des professeurs de grammaire et d'arithmétique. En 780, il convie Alcuin, Théodulf et Leitrade et l'Ecole palatine commence d'être connue. L'écriture est réformée vers 784, les écoles établies en 787. Paulin d'Aquilée aussi est l'un de ces érudits. Alcuin, par l'exigence orthographique et grammaticale, ses traités sur les arts libéraux, rénove méthodiquement la culture. Charlemagne, ensuite, ne juge pas déchoir en se faisant, lui et sa famille, y compris les filles, l'écolier des ces érudits. L'Ecole palatine du siècle précédent est développée et possède une bibliothèque importante pour l'époque; elle se fixe à Aix-la-Chapelle mais, constituée pour former les membres du gouvernement et de la cour, elle est également ambulante et suit les déplacements du prince. Enfin, l'instauration des écoles auprès des évêques et dans les monastères relance aussi l'émulation chez les clercs. Les "petites" écoles enseignent les psaumes, le chant, l'arithmétique et la grammaire; les "grandes" écoles les arts libéraux et les Ecritures. Le dessein culturel carolingien est également appliqué aux pays conquis. Une des techniques de Charles et d'inciter les clercs et érudits à l'étude par des questions écrites qu'il leur envoie sur l'histoire ou les questions d'Eglise. L'effort carolingien, sous Charlemagne, aboutit: les érudits font revivre les lettres et les sciences et les poussent aussi loin que l'époque le permet. Lyon, Orléans, Corbie, St-Martin-de-Tours sont des écoles remarquables. Fulda commence sa carrière de centre littéraire de la Germanie. De nombreuses autres écoles célèbres se développent. Partout, les plus doués enseignent aux autres et les clercs séculiers viennent autant s'y former que les moines. Ces écoles de Charlemagne donnent la génération des érudits du IXème siècle, sous Louis le Pieux et jusqu'au début du règne de Charles le Chauve. Chaque évêque, chaque abbé, chaque comte a un notaire ou un secrétaire qui met en forme écrite correcte. Même la Bible est corrigée. On encourage la lecture. L'écriture caroline naît, on réduit les barbarismes. Bénéficient du renouveau du règne -et bien que certains travaux restent encore lourds, encombrés d'ornement inutiles et peu critiques- la plupart des arts libéraux et la poésie est surtout une mode qui ne s'accompagne pas d'un intérêt pour la poétique. Et, bien sûr, les études d'Eglise, particulièrement la théologie, renaissent aussi (controverses, patristique, morale). Ce sont bien sûr les clercs qui constituent le plus gros bataillon des érudits de l'époque même si les laïcs, des femmes compris, y participent. Il faut cependant noter que, contrairement aux opinions dithyrambiques comparant la renaissance des lettres sous Charlemagne à une nouvelle Rome ou une nouvelle Athènes, le lustre de ces époques n'est pas retrouvé. Mais la renaissance de la culture a cependant bien eu lieu. On commence, déjà, par ailleurs, à voir le passage aux langues romanes. Sinon un retour à l'Antiquité, on aurait plutôt la poursuite de la synthèse européenne, là en termes de culture. Les ouvrages des érudits de la renaissance carolingienne, au IXème siècle -ceux de la deuxième génération- restent, comme aux débuts, marqué d'une érudition brute, mal digérée; on utilise les Anciens mais on ne les imite pas. Le style de l'époque reste grossier. Seuls quelques auteurs cependant, aussi bien en matière d'écrits sur la religion que dans des ouvrages profanes, s'élevèrent plus haut ce qui vaut aussi pour certains poèmes. Il entre aussi, dans la renaissance culturelle du règne de Charles, d'autres considérations: le fait, par exemple, que Charles, considéré comme l'illégitime d'une concubine, ait été, jusqu'en 751, tenu à l'écart de toute éducation. Ensuite, en tant que chef de la cité terrestre d'Occident, Charlemagne voit bien que la culture est une clé d'un bon gouvernement et que, de plus, la culture permettra d'affirmer cette forte entité politique du monde franc face aux autres régions du monde de l'époque -l'Espagne, Byzance, Bagdad- lesquelles possèdent, elles, un fort groupe d'érudits. La renaissance culturelle comporte bien une partie laïque et politique: Charles ne veut plus que les comtes se fassent lire leurs instructions par les clercs. La première génération des érudits est étrangère, la seconde est franque, celle d'une élite de guerriers qui se sont accoutumés aussi à la culture pour devenir des serviteurs efficaces d'une monarchie moderne. La culture des Grands reste épique et folklorique d'où que Charlemagne a fait rédiger les "antiques poèmes barbares" des guerres et des vies des anciens rois. Cependant, la renaissance carolingienne n'est pas restauration de l'Antiquité ou des lettres de Rome mais restauration de l'esprit de la patristique, de la nouvelle nature du pouvoir, celle de l'empire chrétien d'Occident. Sous Charlemagne, de nombreux scriptoria, en particulier dans les provinces orientales de l'Empire, demeurèrent sous l'influence de l'art et de la culture insulaire (peut-être un mélange d'Anglo-saxons et d'Irlandais, goût de l'abstraction qui s'oppose à une renaissance "humaniste"). Cette influence se maintint encore plus longtemps dans le Nord de l'actuelle France et donna un art "franco-insulaire". Deux cultures existent en Europe à l'époque de la Renaissance carolingienne: celle des monastères, du livre et celle des juristes. La première donne la priorité à la grammaire et la dialectique alors que la seconde le fait à une rhétorique simplifiée, adaptable aux besoins du moment. L'époque est aussi à une forme de séparation entre domaine d'activité des clercs et domaine d'activité des laïcs car chacun a une tâche spécifique; clers et laïcs, cependant, sont unis par la même appartenance à la latinité. Par la suite, en 4 siècles, les intérêts et les sphères d'activité ou d'influence fusionnèrent et eut lieu, en Italie, une fertilisation croisée entre culture de la grammaire et culture du droit, laquelle apporta finalement les conditions de l'humanisme renaissant. En France et en Allemagne, le mouvement avait été inverse: le maintien des études lettrées des clercs permit l'accueil des nouveautés juridiques venues d'Italie et cette forme de pré-humanisme s'exporta en Italie après vers 1250, y apportant la modération littéraire à l'encontre des luttes intestines qui s'étaient développées ainsi qu'en politique

Charlemagne et les promoteurs de la renaissance considéraient que la renaissance des arts (peinture, architecture, etc.) en faisait partie, basée sur l'amélioration des techniques, le développement des programmes iconographiques ou l'enrichissement des formes. Ce qui passait nécessairement par l'appel au passé romain. On s'inspira donc des modèles de l'Antiquité classique ou paléochrétienne. La renaissance carolingienne en ce domaine est "une suite de redécouvertes ayant toujours suscité une ferveur renouvelée". La diversité des modèles auxquels on recourut explique l'extrême diversité des styles. Au fur et à mesure que le temps a passé, les enlumineurs, par exemple, ont eu accès à des modèles plus anciens, plus proches de l'Antiquité. En matière de littérature, la renaissance carolingienne n'aura peut-être pas eu assez de temps, en ses débuts, du fait de la tâche de perpétuer, par la copie, les textes antiques. D'une façon générale, ce seront la poésie, les vies de saints et l'histoire qui auront la faveur des auteurs de l'époque. En matière d'art, plus généralement, les Carolingiens se situent à la fin d'une période incertaine entre fin de l'Empire romain et art roman, le "premier grand style unificateur" de l'Occident. Une fois sédentarisés, les Barbares vont insuffler un sang nouveau, créer et renouveler les formes. Les Carolingiens, tout particulièrement, renouvelleront l'architecture, la fresque, l'orfèvrerie ainsi qu'ils fonderont une superbe école de manuscrits. L'art des temps barbares et l'art pré-roman seront une synthèse entre Antiquité et nouvelles techniques et visions. L'unité restaurée, l'appui de Rome assuré font de l'époque carolingienne le "temps des bâtisseurs". Des centaines d'églises, abbayes et palais vont être construits, cadres d'une présence publique plus affirmée, de l'adoption de la liturgie romaine et du développement du culte des reliques. Avant la renaissance carolingienne, c'était l'orfèvrerie qui avait atteint une haute qualité tout en restant sous l'emprise de l'influence barbare et, sous les Carolingiens, ce sera dans l'ivoirerie que sera vraiment atteint un autre sens de l'identité voire qui sera l'expression vraiment maîtrisée de celle-ci. L'enluminure, sauf exceptions, restera trop empreinte de modèles latins finalement peu assimilés et trop nombreux et l'orfèvrerie mettra du temps à être maîtrisée. Le mot d'ordre général de la renaissance, cependant, est repérable: l'"humanisme", le retour à la représentation de l'humain par rapport à l'abstraction

Si Charlemagne a posé les bases idéologiques et pratiques (écoles, copies, etc.) de la renaissance culturelle qu'il souhaite, celle-ci ne portera tous ses fruits que sous Louis le Pieux, Lothaire et Charles le Chauve, ses successeurs. Sous son règne, en effet, les écoles et les maîtres manqueront. La cour littéraire de Charles le Chauve (840-877) fut extrêmement brillante et elle éclipsa même celle de Charlemagne, son grand-père par le nombre d'écrivains, poètes, philosophes, thélogiens et historiens. L'époque tend à assumer tout ce qui s'est fait depuis les débuts de la renaissance et, de là, à innover. Cependant, très vite, les malheurs des temps et la dissolution progressive de l'Empire font qu'à partir de Charles le Chauve, le dynamisme de la renaissance culturelle se perd. Les lettrés redeviennent les clercs et les Grands n'en reviennent qu'aux rapports de force. On passe, assez rapidement, de l'effort d'ordre et d'efficacité du tournant des VIIIème et IXème siècles au retour du désordre du Xème siècle. Le Xème siècle bien qu'à nouveau "siècle de plomb" et de ténèbres, verra cependant de certaines hauteurs. Les laïcs cessent de se cultiver. L'Eglise, de nouveau, est emportée dans la tourmente du déclin de la féodalité et des moeurs. La culture se perd. Le français roman, de plus, l'a emporté sur le latin. Un Gerbert ou un Abbon de Fleury, à la fin du siècle, se verront, pour la culture qu'ils ont acquis, taxer de magiciens. Le renouveau d'invasions (Normands, Hongrois voire Sarrasins) détruit des livres et des bibliothèques. Le livre devient rareté et ces déprédations ont fait disparaître l'essentiel des ouvrages de l'époque précédente. La divination, les enchantements et explications merveilleuses du monde l'emportent; il n'y a même plus d'hérésies mais seulement des déviations populaires car il n'y a plus de lettrés; le millénarisme annonce la fin des Temps. Un autre signe de désordre est l'apparition, à la fin du siècle, du "roman" -les chansons de geste- mouvement qui peut devoir à l'influence de l'Espagne arabe. Véhiculent cette culture de fable et, finalement, de facilités, les troubadours du Sud et les trouvères du Nord. Cette mode contribue aussi à détourner des lettres utiles. Face aux désordres, quelques prélats tentent cependant de réagir et, surtout, la réforme bénédictine de Cluny, qui rétablit l'ordre -et les écoles- dans les grandes abbayes de l'Occident, permet, entre autres, de ralentir le déclin; les élèves de nouveau formés, deviennent évêques et portent ces efforts dans leur cathédrale. Certains Grands et souverains -les plus connus étant Guillaume V d'Aquitaine ou Hugues Capet- continuent aussi d'avoir à coeur d'être instruits. De grands érudits, enfin -ainsi Rémi d'Auxerre, Gerbert ou Abbon de Fleury- maintiennent la transmission de ce qui s'est fait au tournant des VIIIème et IXème siècle et, à la fin du siècle, en certains lieux, non seulement la tradition de la culture s'est perpétuée mais on assiste à une véritable nouvelle renaissance qui reprend les termes de celle du règne de Charlemagne. Gorze, Liège, Paris, St-Gall, Auxerre, Fleury et d'autres en furent le cadre. Le renouveau de la culture reste cependant localisé par ses contenus et ses efforts et il manque d'un cadre général comme celui que fournissait l'Empire carolingien. On peut penser que ce mouvement fut influencé et eut des liens avec la renaissance ottonienne des empereurs d'Allemagne, qui se centra sur Reichenau alors que certains auteurs penchent nettement, comme on vient de l'évoquer, pour ce que cette époque fut réellement une troisième renaissance carolingienne. La renaissance carolingienne, ainsi, est un maillon essentiel à l'émergence de la synthèse européenne. Malgré les désordres engendrés par les divisions et les menaces, les acquis de la renaissance carolingienne s'installàrent définitivement dans le paysage culturel européen. En 800, les textes antiques sont encore à préserver. Au XIIIème siècle, on aurait dû les chercher avec plus d'intensité. Charlemagne a aussi permis le retour à la logique voire aux sciences et la réapparition de l'écrit dans l'administration et la justice. Idem en termes d'Eglise: la renaissance a permis de sauvegarder les textes de la patristique et de préparer les synthèses à venir. D'une façon générale, enfin, la renaissance culturelle de l'époque carolingienne aura été commencée dans un esprit romain et d'orthodoxie dogmatique, le grec des Irlandais ne visant que les domaines scientifiques. C'allait être l'âge de l'art roman, non plus un art de cour ou de mécènes mais un art seulement d'Eglise né en Italie du Nord, Bourgogne ou Catalogne

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